Maîtrise, ADEL et lutte antidopage
Au-delà de la force physique et de la projection, le véritable art du combat exige un contrôle absolu de chaque prise. C’est dans cet esprit que le Lycée d’Excellence de Rabat (LYDEX) a été le théâtre, ce 7 août 2026, d’une étape clé pour la délégation nationale de judo engagée dans les Jeux Méditerranéens de Taranto.
Organisée par l’Agence Marocaine Antidopage (AMAD), cette session de formation et de certification a rassemblé athlètes, coachs et médecins autour d’un même combat : l’intégrité.
Saisir la règle avec la précision d’un Kumi-Kata
Sur le tatami, chaque centimètre compte et une mauvaise saisie expose au danger. Il en va de même pour la réglementation antidopage. En s’appropriant les modules du programme ADEL (Anti-Doping Education and Learning), l’ensemble de la sélection a travaillé ses fondamentaux réglementaires avec la même rigueur qu’un enchaînement technique minutieux.
L’obtention de cette certification valide les compétences de chacun, armant l’encadrement et les combattants contre les faux pas techniques et réglementaires qui pourraient coûter cher.
La parade idéale face au risque
Pas question de se faire surprendre par un déséquilibre administratif. Pour anticiper chaque situation, les participants ont intégré un réflexe simple et salvateur : l’utilisation de l’application Nazih. Véritable rempart numérique, cet outil permet de consulter instantanément la liste des interdictions et de vérifier la composition des traitements, garantissant une sérénité totale avant de monter sur l’aire de combat.
Le code moral comme boussole
Entre respect du partenaire et droiture, les valeurs fondatrices du judo trouvent un écho parfait dans les principes de l’équité sportive. Grâce à cette initiative conjointe avec l’AMAD, le judo marocain aborde le rendez-vous de Tarente 2026 avec la certitude que la victoire la plus noble est celle construite dans les règles de l’art.
L’AMAD et le judo national, unis pour un sport intègre, souverain et exemplaire.